Soutenir quand j'écrivait plus de romans que les articles sans valeur, j'ai aimé réchauffer avant que j'aie commencé le travail de chaque jour. Pour faire ceci j'ai utilisé un dispositif simple. J'ai fermé mes yeux et ai poussé mon doigt dans le dictionnaire. Alors j'ai écrit une poésie en utilisant le mot que j'ai trouvé sous mon rosâtre.
Un matin j'avais mal placé mon dictionnaire sous les piles de l'ordure sur mon bureau. J'ai eu un livre de la littérature et j'ai poussé mon doigt en sachant là que je fournirais un humdinger d'un mot hors d'un si grand travail.
J'ai frappé le mot ils !
J'ai su que je l'avais eu mais j'ai écrit la poésie suivante de toute façon. Pourquoi est-ce que vous ne poussez pas votre doigt dans un livre et n'écrivez pas une nouvelle poésie aujourd'hui ?
Ils
par Taylor Jones
Dimanche 21 mars 1999
Un autre grand mot,
D'un livre de s'est allumé,
Mon rosâtre fait trouvé.
Ils ?
Quelle sélection !
D'abord, je pense aux étrangers :
Hommes roses minuscules
Avec les lèvres pourpres,
Et yeux de raifort,
Et hanches de pivot.
Elles frappent sur votre porte
À deux le matin
Et pipi sur vos pieds nus
Sans tout avertissement.
Ce qu'ils pensent
Est tout le très drôle,
Ces wimps enfantins, ils,
Qui de phase sur le miel sauvage.
La semaine dernière j'ai obtenu ma faucheuse
Coupait l'herbe.
J'ai fauché en bas de six Theymen
Aussi vite comme flash.
Depuis cette fois
Ils sont vraiment devenus méchants.
Ils ont mis la sciure
En mon pâté en croûte fraîchement cuit au four,
Ce qui m'a rendu si fou,
Que je crache sur le plancher
Et trois noyés Theymen,
À mon regret toujours.
Je chargeais mon épicerie
L'autre jour
Quand dehors sont venus ces wimps,
L'amusement-affectueux ils.
Celui, appelé Fondeek,
Avec le regard fixe de coton-boule.
A saisi une bouteille de colle
Et plâtré mes cheveux.
Alors Sordock a enduit le siège
De mon camion.
I ne regardant pas,
Assis et se coincent.
En fait,
Je suis
Écriture
Ceci
Poésie
Du siège de mon camion !
Et mercredi, bout,
Au comté juste,
J'ai vu le Theymen,
Qui visitaient là.
Celui a appelé, Yorvet,
Une femelle des sortes,
A porté un parapluie,
Et a porté des caleçons de coupure.
Bigligny était là,
Un petit nain accroupi,
Avec des yeux de saumon-pain,
Et énormes verrues noires.
Et était ainsi Pinlupe,
Le plus mauvais de la bande,
Qui a plâtré mon camion
Avec de la confiture de fraise.
Ils ont agacé les enfants,
Ils ont harcelé leurs mères,
En sautant des ballons,
Et jurant comme des carnies.
Je me suis senti ainsi ai embarrassé,
Pour voir leur situation difficile triste,
J'ai frappé du pied sur trois Theymen ;
Les autres ont pris le vol.
Ainsi je suis l'ennemi
De ces canailles petit-ingénieuses,
Ces menaces minuscules
De mon voisinage,
Et je les tuerais toutes.
C'est-à-dire, si je pourrais.
Mais ils multiplient comme des lapins,
Dix signaux sonores à la fois,
Avec les couches-culottes vertes minuscules,
Elles accrochent sur la ligne.
Et si vous écoutez
Dans la tranquillité de la nuit,
Vous pouvez entendre les signaux sonores riant nerveusement,
Au plaisir de leur mère.
Bien, le fourgon mobile emballé.
Je suis prêt à aller.
Et je si je pourrais
Mettre mon pied au plancher.
Mais je ne peux pas,
Je suis coincé,
Au siège
De
Mon
Camion !
Ah ! Je vois venir de Beebs,
Vous tout le meilleur canard !
Maintenant montre où vous l'écriture marchez et de débuts qui poésie !
Copyright©John T. Jones, Ph.D. 1999-2005