Des textes libres de droits |
|
ARTICLES EN LIBRE DE DROIT :: Famille :: Temps hors d'esprit Temps hors d'espritD'abord considérons le rôle du temps en nos vies, nous laisser ensuite considèrent ce rôle en termes de maladie mentale. Les bouddhistes et les hindous, entre d'autres, proposent que le temps n'existe pas réellement. Le monde occidental, cependant, avec sa dépendance à l'égard des horloges et les dates-limites, scoffs à une telle notion, comptant sur des énonciations telles que « Temps est argent » et « Temps est de l'essence. » Temps est de l'essence. Quelle expression. Sa suggestion inhérente est que le moment vient de nos essences ; le temps existe dans nos âmes. C'est conformé à la position occidentale que le temps a été découvert plutôt que créé. De l'autre côté, la question nous hante : ce qui si, en fait, créer temps ? Ce qui si tout notre coutil synchronise et observe la quantité à rien davantage qu'une recherche symbolique pour la vie ordonnée et logique ? Il est terrifier pourtant convaincre l'idée. On considère, puis, comment des fonctions de temps de la perspective d'une personne avec un trouble mental. La victime de la dépression, ou inquiétude, ou maux psychotiques, la trajectoire de la vie probable de voyages dans le ralenti grinçant. Les énonciations entraînantes telles que la « vie trop courte » incitent de telles victimes à grimacer d'un air fatigué, répondant dans leurs esprits, « non, la vie trop longue. » Etant donné la présence incessante de la douleur dans l'esprit de la victime-- s'inquiéter incessant, l'individu-réflexion excessive, et préoccuper la déformation sensorielle-- les heures tendent à s'étendre, s'étirer, s'étirer jusqu'à ce que l'acte de sortir le lit à un le matin devienne accablant. Un autre genre de sourire, probablement bien plus las, croisera le visage de la victime une fois rencontré cette maxime : « Temps vole quand vous avez l'amusement. » En effet il, et en effet le programme du patient ne part d'aucune pièce pour l'amusement de la sorte. À moins que, naturellement, on compte la joie tranquille du moment où la personne enfoncée voit que c'est déjà six heures et pense, « je ne peux pas croire que je lui ai fait une autre heure. » Il est la suggestion de cet auteur que donné le rapport foncé entre l'esprit faisant mal et l'horloge de coutil, mentalement le malade devrait ignorer le temps tout à fait. Prendre une note de nos penseurs orientaux et pas, comme mon père m'a toujours dit, « essai vivent tout le futur en un jour. » Encore, le temps n'a pas besoin d'être considéré comme un fait fini de la vie. On peut choisir de douter de lui, ou, d'ailleurs, de désapprover lui ! Qui a besoin de temps, quoi qu'il en soit ? À qui esprit a besoin d'une bourrasque étouffante des images d'mille hiers et demains de dix-millièmes ? Le chemin à la santé peut prendre deux mois ou il peut prendre deux ans. C'est sans importance. Le moment est de l'essence. Le (06/02/2007) Découvrez d'autres articles : © 2009 Fruitymag
Restez informé grâce à votre email |
























