Le webzine au contenu libre de droit |
|
ARTICLES EN LIBRE DE DROIT :: Culture :: Un bateau à se rappeler Un bateau à se rappelerMarteaux. Bois de construction. Fer. Acier. Ils fixent une quille puissante. Comme fourmi-comme le rond scurry d'ouvriers J'entends un bruit vraiment de rivetage. Et comme elle se lève milieu l'essaim Je vois la beauté de sa forme. (Il n'a aucune âme qui ne peut pas voir Comment je suis forcé de la lui appeler « ».) Et puis, 'un soudain, elle est un bateau ! Elle des valses avalent que puissant glisser. Puis, dans l'eau, aucune éclaboussure, esprit, Cette dame flotte. Ah ! Comment raffiné ! Docks de Southampton : Je veux me sentir, Et le contact, et goûtent l'acier britannique ! Somptueux, et majestueux aussi. (Il n'y avait non comme dans Xanadu.) Les passagers, le servir d'équipier, tout nous Être sûr à bord, tellement dehors à la mer. Les acclamations, le miniature bien-souhaitent la flotte, Cette plate-forme de sirène sous mes pieds ! Une ville ornée de pierres, la nuit, De la honte, tient le premier rôle très a pris le vol. Sa vitesse puissante a semblé mais un fluage, Tellement doucement qu'elle a semblé endormie. En effet la ville a dormi. Uns Resté éveillés, ils servent d'équipier la plupart du temps, Pour alimenter la gueule des chaudières rav'nous, Pour faire le pain, le courrier de sorte, et les plus. J'ai presque somnolé et ai souhaité mon lit, Mais : « Iceberg ! », « iceberg ! Mort en avant ! » Avec tendre des moteurs, roue de rotation, Elle a tâché de faire un écart sa quille impressionnante Et presque, presque, mais, pas tout à fait -- Un loyer poussant des cris perçants de tension la nuit Et louer sa coque. (Je n'ai pris aucun effroi.) 'Twas mais un coup jetant un coup d'oeil \", je pense, Elle pas, ne peut pas, ne doit pas descendre ! Mais vers le bas au-dessous des plate-formes, invisibles : Dans les mouchards l'océan froid et vif. Et en tant qu'haut chaque mur en acier il se développe Il atteint le dessus, et déborde. Des bateaux sont abaissés. Ampèreheure ! Triste peu. « Femmes et bébés d'abord ! », crient le servir d'équipier. Un homme paniqué, dans la robe de chambre : « Mon Dieu ! Mon Dieu ! Elle descend ! » « Plus proche mon Dieu, du thee près de la façon dont ». La bande joue dessus, pour calmer la crainte. « Vous avez fait votre devoir, hommes, allez maintenant. » Mais la musique s'arrête-t-elle ? Non d'Oh. Une prière ardante He qui économise Comme elle tombe sous les vagues. Le silence ! Puis ces cris perçants redoutables. (Je les entends parfois dans mes rêves.) Le matin prochain, sur celui sorrowed la lame Une guirlande, une chaise, un jouet, un oreiller. Aucune âme, les âmes n'est toutes endormie. Je me tiens dans la prière silencieuse, et pleure. Patrick Lockerby - mars 2005 Le (18/03/2007) Découvrez d'autres articles : © 2009 Fruitymag
Restez informé grâce à votre email |








![Le verger de sommeil [une poésie]](http://www.fruitymag.com/droit.jpg)















